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Compte
rendu de l'Assemblée générale du 23 septembre
2006
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1 - Bilan moral
Pierre
Floirac, vive-président de l’UBE, ouvre l’Assemblée
Générale par un mot de bienvenue et présente
le bilan moral :
Cette
année 2005-2006 se signale par un certain tassement du nombre
de nos adhérents ! Nous étions passés de 148
à 252 adhérents, en 2002-03, grâce au développement
du Cours en Ligne (4 sessions pour la première fois) ; ce
chiffre a continué d’augmenter pour atteindre 266 adhérents
en 2003-04 et 282 en 2004-05. Il est « redescendu »
à 262 en 2005-06.
La
répartition s’établit ainsi : Cours en ligne
: 93 (101 en 2004-05 ; 128 en 2003-04) Cours de Niveau 1
: 40 (46 en 2004-05 ; 39 l’année passée en 2003-04) Cours
de Niveau 2 et Etude de textes : 97 (86 en 2004-05 ; 85 en 2003-04) Séminaires
de Niveau 3 : 20 (7 : cycle Chögyam Trunpa + 12 : cycle
écoles anciennes ; 27 l’année dernière
= 15 : cycle Chögyam Trunpa + 12 : cycle écoles
anciennes) 25 adhérents non inscrits à des
cycles, venant à la séance ou simples adhérents
« de soutien » (33 l’année dernière)
Commentaire des chiffres :
Le
Cours en Ligne (CEL), proposé sur deux années
universitaires, est accessible deux fois par an : en octobre et
en février. Comme les années précédentes,
on constate que l’inscription pour une année universitaire
est plus favorable que pour une année civile… Deux à
trois fois plus d’inscriptions ont lieu en octobre (45 CEL08 + 24
CEL06 = 69) par rapport à février (16 CEL09 + 7 CEL07
= 23). Il y a aussi toujours de nombreux abandons entre la première
et la deuxième année : 21 sur 28 (les ¾…) pour
le CEL07… et 19 sur 43 (presque la moitié…) pour le CEL06.
Cette baisse sensible du nombre d’étudiants, encore cette
année, est due avant tout à la session de février
(CEL07) qui est la deuxième plus basse jamais enregistrée
(avec CEL05)… avec encore plus d’abandons que pour CEL05 ! Mais
beaucoup d’étudiants souhaitent attendre une année
avant de reprendre… ce qu’ils font généralement. Pierre
Floirac ajoute que le CEL qui a demandé un énorme
travail de conception a eu, entre autres effets positifs, celui
de pouvoir salarier notre actuel Directeur.
Le
cours de Niveau 1, depuis trois ans, conserve une
audience relativement stable : 40 étudiants cette année,
46 en 2005-06, 39 en 2003-04, 51 en 2002-03… alors qu’il avait été
de 26 seulement en 2001-02. Ce cycle reste un « produit d’appel
» qui, apparemment, satisfait la grande majorité des
étudiants, car on compte très peu d’abandon en cours
d’année (quasiment aucun cette année…).
Les
cours de Niveau 2 et Etude de textes : les inscriptions
aux cycles complets, effectuées en début d’année,
ont été de 19 pour les Etudes de textes et 45 pour
le Niveau 2 (ils étaient de 22 et 44 l’année passée,
23 et 36 l’année précédente), mais les participants
viennent toujours plus nombreux « à la séance
» ce qui augmente le nombre moyen de participants réels
: une moyenne de 25 (de 20 à 32) pour les Textes et de 40
pour le Niveau 2 (de 29 à 60). Chiffres stables par rapport
à l’année dernière. On a connu un « pic
» de 20 participants « à la séance »,
pour le cours de Fabrice Midal sur « Les 5 agrégats
et les 5 Jina », pour un total de 60 participants.
Les
stages à Aix en Provence se sont poursuivis cette
année, avec un succès très variable selon les
thèmes : de 7 à 25 participants, pour la meilleure
séance. Ces résultats sont nettement moins bons que
ceux de l’an passé, malgré un « recentrage »
des thèmes proposés !
La
création du Niveau 3 – « séminaires
», avait trouvé son public l’année passée…
Le cycle sur les écoles anciennes a été complet
(15 inscriptions) mais le cycle sur Chögyam Trungpa n’a attiré
que deux fois moins d’étudiants par rapport à l’année
précédente (7 inscriptions).
En ce qui concerne le
développement de nos activités et la « visibilité » de l’UBE :
Notre site internet
reste une référence
sur le Web, avec une fréquentation en hausse régulière
: moyenne de 260 visiteurs par jour sur l’année complète,
280 en début d’année 2006 et jusqu’à 300 en
janvier 2006 (250 visiteurs par jour pour avril-mai-juin 2005, contre
un peu plus de 200 l’année passée à la même
période, et 150 à 180 l’année précédente).
Le total par mois est passé d’environ 8.400 personnes en
septembre à 9.500 en janvier 2006, pour redescendre à
8.000 en fin d’année scolaire (de 6.000 à 7.700 l’année
passée).
Le Micro-Hebdo, devenu
mensuel, est désormais envoyé à 2.950 «
abonnés » contre 2.077 en 2004-05, 1.600 en 2003-04
et 900 en juin de l’année précédente. Il reste
consulté, lors de sa mise en ligne, par environ un quart
ou un tiers de ces abonnés, soit de 600 à 840 personnes
(contre 500 l’année dernière, et 400 l’année
précédente) ! En revanche, les « Archives
du Micro-Hebdo » sont en progression constante et régulière
de consultation : de 3.300 à 4.300 au cours du premier semestre
2006 (de 1.250 en septembre 2004 à 3.000 en juin 2005…).
L’ensemble des Micro-Hebdo a donné lieu à environ
5.000 consultations en juin dernier (4.000 en juin 2005) !
Les
« 10 ans » de l’UBE L’événement
qui avait été envisagé à l’occasion
des 10 ans de l’UBE, au mois de février 2006, ne s’est pas
déroulé tout à fait comme prévu. Nous
avons dû renoncer, tardivement, à l’organisation de
plusieurs tables-rondes – faute de pouvoir réunir les intervenants
sur lesquels nous comptions – mais la location des salles, annulée
trop tard, nous a coûté de l’argent… La difficulté
à organiser assez tôt le programme ne nous a permis
non plus d’assurer une bonne diffusion de l’information dans la
presse et nous n’avons donc pas pu toucher un nouveau public comme
nous l’espérions. Cela dit, les conférences proposées
ont été bien suivies par notre public habituel !! Le
bilan est donc en demi-teinte : le week-end a connu un succès
honorable pour la fréquentation mais ne nous a pas permis
d’augmenter notre visibilité autant que nous le souhaitions.
Financièrement, en revanche, le bilan est négatif,
avec une perte de 608,95 €... Une équipe de « Buddha
Channel » a filmé la quasi-totalité des conférences
et nous devrions pouvoir proposer, assez rapidement, un enregistrement
vidéo (DVD), de qualité moyenne, mais qui permettra
de conserver une trace intéressante de ces journées.
Nous avons d’ailleurs rendez-vous avec les responsables de «
Buddha Channel » vendredi 29 septembre, pour évoquer
ce sujet ainsi que de possibles futures autres collaborations. Les
visites guidées au Musée Guimet, elles, ont rencontré
un bon succès et une deuxième journée a d’ailleurs
été proposée au mois de juin suivant. L’expérience
sera sans doute renouvelée, dans la mesure de la disponibilité
de nos conférenciers !
La
publication de « Les Cahiers Bouddhiques » Avec
300 souscriptions et 107 exemplaires vendus après souscription,
le N° 1 des Cahiers est presque amorti ; il nous faut encore
vendre 45 numéros ! Pour le N° 2, il reste encore 66
numéros à vendre, après souscription, pour
parvenir à l’amortissement… Pour le N° 3, en revanche,
le coût plus élevé de fabrication et le sujet
plus spécialisé (« Bouddhisme et philosophie
») fait que l’amortissement est encore loin : 121 exemplaires
vendus, à ce jour, alors que l’amortissement débutera
avec 257 exemplaires vendus… Si le bilan financier n’est pas
encore équilibré, le succès public est tout
à fait honorable – d’autant que nous n’avons fait aucune
publicité particulière en dehors d’un mailing au fichier
« clients » habituels de l’UBE et de la présentation
sur le site Internet de l’UBE… Une plaquette de présentation
doit être prochainement réalisée, notamment
à destination des bibliothèques universitaires, qui
devrait permettre d’augmenter nos ventes ! Les abonnements proposés
pour les 3 ou 6 numéros à venir ont rencontré
un bon succès, compte tenu que nous n’avons pas encore diffusé
le sommaire de ces numéros ; l’engagement des abonnés
(70 pour 3 numéros + 32 pour 6 numéros) s’est donc
établi sur confiance, ce qui est très encourageant
! Nous espérons bien, dans quelques semaines, avec l’annonce
des sommaires, en augmenter significativement le nombre… Globalement,
nous ne pouvons qu’être satisfaits de ces résultats
encourageants… l’investissement financier est sans doute assez lourd
mais l’UBE disposait des ressources nécessaires et, à
terme, nous ne devrions que nous féliciter des résultats
! Le numéro 4 paraîtra en novembre prochain. Le
sommaire des trois prochains numéros sera dévoilé
en octobre. Le président Philippe Cornu fait remarquer
que l’une des vocations des Cahiers Bouddhiques est de garder une
trace écrite des enseignements (et non de réaliser
des bénéfices financiers…) et également
d’encourager les enseignants de l’UBE à écrire, étant
donné que ces articles sont désormais rémunérés.
L’Assemblée
Générale vote le quitus à l’unanimité
des présents et représentés.
Questions
de l’Assemblée :
Question
: Le fait que la « Lettre de l’ UBE » n’a pas paru
depuis longtemps est-il normal ? Réponse : La dernière
« Lettre » date de juin 2005 et, devant la charge de
travail qu’elle représente, Pierre Floirac annonce que le
« Micro-Hebdo » - proposé sur Internet - et la
« Lettre » vont fusionner et seront désormais
uniquement diffusés sur Internet, la version papier disparaissant.
Question
: Les visites du Musée Guimet vont-elles reprendre ?
Seront-elles réservées uniquement aux adhérents
ou ouvertes au public ? Réponse : Philippe Cornu
annonce qu’un nouveau cycle de visites au Musée Guimet est
prévu mais que cela dépendra du nombre de personnes
intéressées. D’autre part si le Musée limite
le nombre de visites possibles, nous ne pourront ouvrir sur l’extérieur.
En revanche si nous pouvons instituer un « cycle continu »
alors nous pourrons accepter des non-adhérents.
Question
: A propos du Forum du site internet de l’UBE, comment se fait-il
que certaines questions reçoivent une réponse immédiate
alors que parfois il y a de longues périodes de « silence
» ? Réponse : Gilbert Pépin explique que
dans ce type de Forum les réponses ne nous parviennent
pas directement à notre adresse e-mail : il faut se connecter
et aller sur le site, de ce fait on n’y va pas toujours régulièrement.
Philippe Cornu précise que ce Forum est un bon moyen d’échange,
de partage mais aussi d’éducation, car il permet de
rectifier certaines idées fausses concernant le Bouddhisme.
Pierre Floirac ajoute que c’est aussi un moyen de développer
une forme de convivialité à l’intérieur
de l’UBE.
Question
: Le CEL n’est-il pas trop copieux ? N’est-ce pas la cause de
nombreux abandons en cours d’étude ? Réponse : Pierre
Floirac rappelle qu’il a conçu la structure du CEL
avec, au départ, simplement l’idée de mettre en ligne
les cours en salle. Mais en fait, le CEL a incité les enseignants
à développer leur pensée et leurs enseignements
: aujourd’hui le CEL représente un total de 800 à
900 pages, une somme de savoir unique en son genre ! On a
beau conseiller aux étudiants d’en faire une première
lecture rapide, beaucoup tentent de tout « ingurgiter »
d’un coup puis… abandonnent car c’est trop lourd ! Dans ce cas,
il est un peu normal que certains abandonnent après la première
année. Actuellement un questionnaire-qualité
est en cours pour faire le point sur les attentes des élèves
et faciliter l’apprentissage.
Question
: J’ai terminé mon étude du CEL en juin,
c’est d’une excellente qualité ! Mais côté convivialité,
je suis un peu frustré : j’espérais qu’on pourrait
se rencontrer de temps en temps… Pourrait-on prolonger le CEL en
abordant « en ligne » certains thèmes du Niveau
2 ? Réponse : Pierre Floirac : restons en contact pour
en parler et faire avancer cette idée. Pour le moment nous
ne pouvons pas mettre en ligne le Niveau 2 de façon systématique,
car le programme en change chaque année, mais nous
voulons rester en contact avec nos anciens étudiants
du CEL.
Une
suggestion d’une étudiante : Pourquoi ne pourrait-on écouter
les cours en ligne ? Et lorsque cela sera possible, s’il vous plaît,
donnez-nous un mode d’emploi détaillé pour que nous
sachions comment nous y prendre !
Question
: L’UBE pourrait elle bénéficier de subventions
? Réponse : Maryse Makarévitch répond
qu’elle a étudié la possibilité d’obtenir des
subventions européennes mais celles-ci ne sont destinées
qu’à soutenir des travaux de recherche. Compte tenu du développement
du Niveau 3 et des publications, il sera peut-être possible
à terme de réétudier cette question et de présenter
un dossier. Philippe Cornu ajoute qu’il serait souhaitable que
lors de la prochaine réunion de Bureau nous formions
un comité scientifique afin de nous mettre aux normes demandées
dans le cadre de ce genre de subventions.
2 – Bilan financier
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2005-06
|
2004-05
|
2003-04
|
| Recettes :
|
+
66 949,50 €
|
+ 64 623,52 €
|
+
56 908,65 €
|
Dépenses courantes :
|
-
36 818,02 €
|
- 30 013,21 €
|
-
18 476,86 €
|
Solde positif de
:
|
+
30 131,48 €
|
+ 33 128,31 €
|
+
38 431,79 €
|
Ce
solde positif permet de financer le salaire du Directeur
(employé sous la forme d’un CDI à 75%)
ainsi que les droits d’auteur pour les concepteurs et
rédacteurs du Cours en Ligne, pour un montant
total de :
|
|
|
-
30 172,28 €
|
- 26 262,06 €
|
- 29 202,11 €
|
Nous
avons résolu, aussi, depuis l’année dernière,
de rémunérer nos intervenants sous forme
d’honoraires ou de droits d’auteur (pour ceux qui ont
écrit pour les « Cahiers bouddhiques »).
Le montant total de ces rémunérations
a représenté un total de :
|
|
|
-
9 281,29 €
|
-
7 366,53 €
|
|
Le résultat de l’exercice est donc de :
|
|
|
-
9 322,09 €
|
+
981,62 €
|
+
10 253,35 €
|
Commentaire des chiffres :
La
comptabilité de l’UBE devient de plus en plus difficile à
« lire » du fait que nous n’avons pas eu la bonne idée
de séparer, dès le départ, les recettes et
dépenses des publications (Cahiers + DVD) de celles des activités
« ordinaires »… Or, les droits d’auteur et les frais
d’impression des Cahiers « plombe » les dépenses
(chapitre « impression » et « droits d’auteur
») alors qu’il s’agit d’un investissement à long
terme tout à fait différent de nos activités
annuelles de cours (en ligne comme en salle). Ainsi, par exemple,
les frais d’impression des « Cahiers » représentent
7.000 €, à quoi il faut ajouter le « transfert »
de 4.450 € (imputé au même chapitre), à l’association
Nangpa, qui a réalisé le DVD « bouddhisme et
philosophie » - l’UBE ayant simplement servi, l’année
dernière, de « boîte aux lettres » pour
les souscriptions et les commandes. Ceci représente un total
de 11.450 € de dépenses d’impression « extra-ordinaires
» sur les 13.669 € imputés à ce chapitre ; le
montant « normal » des dépenses d’impression
s’élève donc en fait à 1.936 €, ce qui est
tout à fait conforme aux dépenses des années
précédentes... Voilà qui explique
en partie nos « mauvais » résultats de cette
année… même s’il n’y a aucune inquiétude à
avoir du point de vue de la trésorerie (au 30 juin, les comptes
de l’UBE disposait d’un solde positif de 26.000 €… un bon «
bas de laine » !)
Cela
dit, même en extrayant Cahiers et DVD de la comptabilité
ordinaire, le résultat de l’année reste négatif
ce qui s’explique par d’autres choses, plus ponctuelles : =>
Un accident « foudroyant » sur l’ordinateur de l’UBE…
qui n’a pas encore été remboursé par l’assurance
(et dont ne savons pas encore s’il sera remboursé…) = 1.354
€ => Le solde négatif de l’événement
des « 10 ans » = 609 € => Le remboursement des
frais de transport du directeur (20 voyages) qu’il faudra revoir
à la baisse (car ils représentent actuellement environ
2.000 €). => la baisse du nombre d’étudiants inscrits
au Cours en Ligne, régulière depuis deux ans =>
la rémunération des enseignants, engagée depuis
deux ans
Il
n’est évidemment pas question de remettre en cause la rémunération
de nos enseignants – qui ont assuré leurs cours bénévolement
pendant neuf ans… Aussi ne nous reste-t-il que deux solutions :
surveiller nos dépenses d’encore plus près et augmenter
nos recettes !
Après la présentation du
Bilan financier, l’Assemblée Générale vote le quitus à l’unanimité
3 –
Divers
Changement
du logo de l’UBE : Pierre Floirac rappelle la genèse de l’UBE
(originellement UBP – Université Bouddhique de Paris), la
création du logo par une personne avec qui nous avons perdu
le contact, logo que l’UBE croyait être une création
originale et exclusive. Il y a quelques mois un concepteur
graphiste nous a apporté la preuve que ce logo avait été
créé par lui et était déjà utilisé
par une société d’éditions. Souhaitant éviter
de mécontenter ce graphiste, notre directeur a donc créé
le nouveau logo qui est présenté aujourd’hui à
l’Assemblée Générale qui s’en déclare
satisfaite.
L’ordre
du jour étant épuisé, la séance est
levée à 11 h 30.
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